La sensation de froid est accentuée dans une atmosphère
humide car, l’air humide étant plus conducteur, il vous prend plus
de chaleur.
La ventilation d’une maison participe donc très étroitement à
l’hygiène et au confort de vie.
Astuce
Sans investir dans un hygromètre professionnel, on peut
mesurer le taux d’humidité de son logement (ne devant pas
dépasser 60 %) en s’équipant d’une petite station météo
domestique intérieure (environ 15 € TTC) souvent munie
d’un affichage d’hygrométrie.
samedi 25 juin 2011
La maîtrise de l’humidité
Les maisons actuelles ont tendance à être de mieux en mieux
isolées, mais cela peut engendrer d’autres problèmes.
L’isolation par l’intérieur atteint ses limites à cause des ponts
thermiques et de nombreux logements ont tendance à être « surisolés
» voire confinés.
isolées, mais cela peut engendrer d’autres problèmes.
L’isolation par l’intérieur atteint ses limites à cause des ponts
thermiques et de nombreux logements ont tendance à être « surisolés
» voire confinés.
Conseils
• Ne procéder à l’installation de la couverture végétale que
lorsque le chantier est entièrement terminé.
• Bien définir le type de toiture désiré et donc le type de
végétation souhaité (que des Sedum ou une végétation
basse, avec ou sans graminées, etc.).
• Exiger de l’entreprise qui installe la toiture de stériliser le
substrat s’il contient de la terre végétale, choisir un substrat
encore plus maigre sans terre végétale si ce n’est pas
possible.
• Prévoir la première année un suivi par l’entreprise
mandatée, éventuellement un arrosage en cas de printemps
sec, pour assurer la première mise à graines des espèces
semées.
• Contrôler le travail de l’entreprise mandatée et prévoir des
possibilités d’entretien de sa part l’année qui suit le semis.
• Définir le type d’entretien conséquent et s’assurer de sa
faisabilité. À noter que toute toiture nécessite un entretien,
qu’elle soit verte ou non : au minimum 2 passages par année
pour éliminer la végétation envahissante, comme les arbustes,
et la progression des espèces dans les endroits non souhaités
(écoulements, etc.).
Prix
Environ 25 € HT /m2 hors pose.
Où s’adresser
Ecosedum
80 rue Nationale
5719O – Florange
Tél. : (+33) 03 82 59 47 52 – Fax : (+33) 03 82 59 47 59
lorsque le chantier est entièrement terminé.
• Bien définir le type de toiture désiré et donc le type de
végétation souhaité (que des Sedum ou une végétation
basse, avec ou sans graminées, etc.).
• Exiger de l’entreprise qui installe la toiture de stériliser le
substrat s’il contient de la terre végétale, choisir un substrat
encore plus maigre sans terre végétale si ce n’est pas
possible.
• Prévoir la première année un suivi par l’entreprise
mandatée, éventuellement un arrosage en cas de printemps
sec, pour assurer la première mise à graines des espèces
semées.
• Contrôler le travail de l’entreprise mandatée et prévoir des
possibilités d’entretien de sa part l’année qui suit le semis.
• Définir le type d’entretien conséquent et s’assurer de sa
faisabilité. À noter que toute toiture nécessite un entretien,
qu’elle soit verte ou non : au minimum 2 passages par année
pour éliminer la végétation envahissante, comme les arbustes,
et la progression des espèces dans les endroits non souhaités
(écoulements, etc.).
Prix
Environ 25 € HT /m2 hors pose.
Où s’adresser
Ecosedum
80 rue Nationale
5719O – Florange
Tél. : (+33) 03 82 59 47 52 – Fax : (+33) 03 82 59 47 59
Entretien
Les toits de types extensifs ne nécessitent que deux contrôles
annuels : vérification des évacuations pluviales, bon fonctionnement
du drainage, élimination de mauvaises herbes déposées
par le vent et éventuellement un arrosage durant les sécheresses.
Les toits de types intensifs doivent être humidifiés régulièrement
à l’aide d’un système d’arrosage qui peut être intégré (type
goutte à goutte) et entretenus tout au long de l’année comme un
jardin ordinaire.
annuels : vérification des évacuations pluviales, bon fonctionnement
du drainage, élimination de mauvaises herbes déposées
par le vent et éventuellement un arrosage durant les sécheresses.
Les toits de types intensifs doivent être humidifiés régulièrement
à l’aide d’un système d’arrosage qui peut être intégré (type
goutte à goutte) et entretenus tout au long de l’année comme un
jardin ordinaire.
Le tapis végétal
Ce type de produit se présente généralement en rouleaux de
1 m de large sur 2 m de long pouvant aller jusqu’à 10 m sur
commande, d’une épaisseur minimum de 3 cm. Cultivé sur un
géotextile faisant office de filtre, le substrat est spécialement
élaboré pour les toitures végétales.
Les végétaux choisis sont principalement des plantes vivaces
(plantes grasses et sédums) de faible hauteur (5 cm maximum)
et très tapissantes. On les sélectionne aussi pour leur résistance à
la sècheresse et aux fortes gelées.
Il existe aussi des dalles précultivées qui se posent sur un
géotextile de 180 g/m2 minimum qui lui-même repose sur une
couche drainante de 6 cm minimum de gravier ou de tout autre
support compatible (type « Agrodis » ou autre).
Ces plantations fleurissent légèrement en été selon les conditions
climatiques. La couleur du feuillage change entre le vert et le
rouge selon les variétés et les saisons.
Leur faculté de se réensemencer chaque année permet d’obtenir
une toiture continuellement recouverte.
La pose de tapis végétal peut s’effectuer toute l’année sauf en
période de gel. L’arrosage est nécessaire si le tapis est installé en
période de sècheresse. Le délai entre le découpage du tapis
végétal en pépinière et sa pose ne doit pas dépasser 4 à 5 jours.
Contraintes
Des précautions spéciales sont à prendre selon l’orientation de la
toiture, la situation de l’habitation (en bord de mer, il faut prendre
en compte les agressions du sel, des oiseaux marins ou du vent),
ou encore l’exposition à l’ensoleillement qui influe sur le développement
des végétaux installés.
Outre la solidité du gros oeuvre porteur, et selon l’inclinaison du
toit, un système d’accrochage peut devoir s’imposer.
Enfin, un permis de construire peut être nécessaire pour l’aménagement
d’une toiture verte (demande à effectuer auprès des
services de votre commune).
À savoir !
Il est impératif de respecter sans interprétations personnelles
les règles professionnelles pour la conception et la
réalisation des terrasses et toitures végétalisées établies par
la CSNE (Chambre syndicale nationale de l’étanchéité) et
l’UNEP (Union nationale des entrepreneurs du paysage). Il
existe en effet des essences déconseillées ou même interdites
pour ces ouvrages. Une zone stérile (ou bande de pourtour)
de 40 cm minimum doit en outre être réservée pour
assurer les contrôles et relevés d’étanchéité ainsi que la
bonne évacuation des eaux pluviales.
Contactez la Chambre syndicale nationale de l’étanchéité 6,
rue de La Pérouse, 75784 Paris Cedex 16, tél. 01 40 70 94 57,
fax. 01 40 70 04 58. et l’Union nationale des entrepreneurs
du paysage 10, rue Saint Marc , 75002 Paris, tél. 01 42 33 18 82,
fax : 01 42 33 56 86, site : www.unep-fr.org
1 m de large sur 2 m de long pouvant aller jusqu’à 10 m sur
commande, d’une épaisseur minimum de 3 cm. Cultivé sur un
géotextile faisant office de filtre, le substrat est spécialement
élaboré pour les toitures végétales.
Les végétaux choisis sont principalement des plantes vivaces
(plantes grasses et sédums) de faible hauteur (5 cm maximum)
et très tapissantes. On les sélectionne aussi pour leur résistance à
la sècheresse et aux fortes gelées.
Il existe aussi des dalles précultivées qui se posent sur un
géotextile de 180 g/m2 minimum qui lui-même repose sur une
couche drainante de 6 cm minimum de gravier ou de tout autre
support compatible (type « Agrodis » ou autre).
Ces plantations fleurissent légèrement en été selon les conditions
climatiques. La couleur du feuillage change entre le vert et le
rouge selon les variétés et les saisons.
Leur faculté de se réensemencer chaque année permet d’obtenir
une toiture continuellement recouverte.
La pose de tapis végétal peut s’effectuer toute l’année sauf en
période de gel. L’arrosage est nécessaire si le tapis est installé en
période de sècheresse. Le délai entre le découpage du tapis
végétal en pépinière et sa pose ne doit pas dépasser 4 à 5 jours.
Contraintes
Des précautions spéciales sont à prendre selon l’orientation de la
toiture, la situation de l’habitation (en bord de mer, il faut prendre
en compte les agressions du sel, des oiseaux marins ou du vent),
ou encore l’exposition à l’ensoleillement qui influe sur le développement
des végétaux installés.
Outre la solidité du gros oeuvre porteur, et selon l’inclinaison du
toit, un système d’accrochage peut devoir s’imposer.
Enfin, un permis de construire peut être nécessaire pour l’aménagement
d’une toiture verte (demande à effectuer auprès des
services de votre commune).
À savoir !
Il est impératif de respecter sans interprétations personnelles
les règles professionnelles pour la conception et la
réalisation des terrasses et toitures végétalisées établies par
la CSNE (Chambre syndicale nationale de l’étanchéité) et
l’UNEP (Union nationale des entrepreneurs du paysage). Il
existe en effet des essences déconseillées ou même interdites
pour ces ouvrages. Une zone stérile (ou bande de pourtour)
de 40 cm minimum doit en outre être réservée pour
assurer les contrôles et relevés d’étanchéité ainsi que la
bonne évacuation des eaux pluviales.
Contactez la Chambre syndicale nationale de l’étanchéité 6,
rue de La Pérouse, 75784 Paris Cedex 16, tél. 01 40 70 94 57,
fax. 01 40 70 04 58. et l’Union nationale des entrepreneurs
du paysage 10, rue Saint Marc , 75002 Paris, tél. 01 42 33 18 82,
fax : 01 42 33 56 86, site : www.unep-fr.org
La mise en oeuvre
Adaptable sur tout type de support porteur (béton, bois, acier...),
la toiture végétale se compose :
• d’un pare-vapeur ;
• d’un isolant thermique (de type usuel d’une classe C en
compressibilité minimum) ;
• de membranes d’étanchéité (goudron, caoutchouc ou PVC, de
qualité industrielle) qui doivent absolument être résistants à la
pénétration des racines ;
• d’une couche drainante (granulats ou billes d’argile expansé,
cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et
nervurées), choisie en fonction de la pente de la toiture, facilitant
l’écoulement des eaux pluviales ;
• d’une couche filtrante (nappes de laines de verre ou de roche,
synthétiques en polyester ou polypropylène) retenant les fines
particules de terre et végétaux qui risqueraient de colmater la
couche drainante,
• d’un substrat composé de mousse de sphaigne, terreau, terre
noire, compost... servant de support aux végétaux choisis en
fonction du climat, de l’ensoleillement ou de l’inclinaison du
toit.
la toiture végétale se compose :
• d’un pare-vapeur ;
• d’un isolant thermique (de type usuel d’une classe C en
compressibilité minimum) ;
• de membranes d’étanchéité (goudron, caoutchouc ou PVC, de
qualité industrielle) qui doivent absolument être résistants à la
pénétration des racines ;
• d’une couche drainante (granulats ou billes d’argile expansé,
cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et
nervurées), choisie en fonction de la pente de la toiture, facilitant
l’écoulement des eaux pluviales ;
• d’une couche filtrante (nappes de laines de verre ou de roche,
synthétiques en polyester ou polypropylène) retenant les fines
particules de terre et végétaux qui risqueraient de colmater la
couche drainante,
• d’un substrat composé de mousse de sphaigne, terreau, terre
noire, compost... servant de support aux végétaux choisis en
fonction du climat, de l’ensoleillement ou de l’inclinaison du
toit.
Toitures végétales de type « intensif » et « semi-intensif »
Appelées aussi jardins suspendus, ces toitures végétales sont
plutôt préconisées pour les petites et moyennes surfaces et
présentent les caractéristiques suivantes :
• épaisseur de substrat plus importante (15 à 30 cm environ) ;
• poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m2 (à
capacité maximale en eau) ;
• possibilité d’implanter une végétation à fort développement
racinaire et aérien de type horticole (graminées, gazons, plantes
vivaces ou même arbustes ;
• entretien modéré mais arrosage régulier nécessaire.
Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de
cultiver n’importe quel végétal mais son poids important oblige la
construction à être prévue pour supporter cette surcharge.
Il est donc indispensable de s’adresser à des professionnels pour
vérifier la capacité des structures du bâtiment avant toute installation.
plutôt préconisées pour les petites et moyennes surfaces et
présentent les caractéristiques suivantes :
• épaisseur de substrat plus importante (15 à 30 cm environ) ;
• poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m2 (à
capacité maximale en eau) ;
• possibilité d’implanter une végétation à fort développement
racinaire et aérien de type horticole (graminées, gazons, plantes
vivaces ou même arbustes ;
• entretien modéré mais arrosage régulier nécessaire.
Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de
cultiver n’importe quel végétal mais son poids important oblige la
construction à être prévue pour supporter cette surcharge.
Il est donc indispensable de s’adresser à des professionnels pour
vérifier la capacité des structures du bâtiment avant toute installation.
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