• Ne procéder à l’installation de la couverture végétale que
lorsque le chantier est entièrement terminé.
• Bien définir le type de toiture désiré et donc le type de
végétation souhaité (que des Sedum ou une végétation
basse, avec ou sans graminées, etc.).
• Exiger de l’entreprise qui installe la toiture de stériliser le
substrat s’il contient de la terre végétale, choisir un substrat
encore plus maigre sans terre végétale si ce n’est pas
possible.
• Prévoir la première année un suivi par l’entreprise
mandatée, éventuellement un arrosage en cas de printemps
sec, pour assurer la première mise à graines des espèces
semées.
• Contrôler le travail de l’entreprise mandatée et prévoir des
possibilités d’entretien de sa part l’année qui suit le semis.
• Définir le type d’entretien conséquent et s’assurer de sa
faisabilité. À noter que toute toiture nécessite un entretien,
qu’elle soit verte ou non : au minimum 2 passages par année
pour éliminer la végétation envahissante, comme les arbustes,
et la progression des espèces dans les endroits non souhaités
(écoulements, etc.).
Prix
Environ 25 € HT /m2 hors pose.
Où s’adresser
Ecosedum
80 rue Nationale
5719O – Florange
Tél. : (+33) 03 82 59 47 52 – Fax : (+33) 03 82 59 47 59
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samedi 25 juin 2011
Entretien
Les toits de types extensifs ne nécessitent que deux contrôles
annuels : vérification des évacuations pluviales, bon fonctionnement
du drainage, élimination de mauvaises herbes déposées
par le vent et éventuellement un arrosage durant les sécheresses.
Les toits de types intensifs doivent être humidifiés régulièrement
à l’aide d’un système d’arrosage qui peut être intégré (type
goutte à goutte) et entretenus tout au long de l’année comme un
jardin ordinaire.
annuels : vérification des évacuations pluviales, bon fonctionnement
du drainage, élimination de mauvaises herbes déposées
par le vent et éventuellement un arrosage durant les sécheresses.
Les toits de types intensifs doivent être humidifiés régulièrement
à l’aide d’un système d’arrosage qui peut être intégré (type
goutte à goutte) et entretenus tout au long de l’année comme un
jardin ordinaire.
Le tapis végétal
Ce type de produit se présente généralement en rouleaux de
1 m de large sur 2 m de long pouvant aller jusqu’à 10 m sur
commande, d’une épaisseur minimum de 3 cm. Cultivé sur un
géotextile faisant office de filtre, le substrat est spécialement
élaboré pour les toitures végétales.
Les végétaux choisis sont principalement des plantes vivaces
(plantes grasses et sédums) de faible hauteur (5 cm maximum)
et très tapissantes. On les sélectionne aussi pour leur résistance à
la sècheresse et aux fortes gelées.
Il existe aussi des dalles précultivées qui se posent sur un
géotextile de 180 g/m2 minimum qui lui-même repose sur une
couche drainante de 6 cm minimum de gravier ou de tout autre
support compatible (type « Agrodis » ou autre).
Ces plantations fleurissent légèrement en été selon les conditions
climatiques. La couleur du feuillage change entre le vert et le
rouge selon les variétés et les saisons.
Leur faculté de se réensemencer chaque année permet d’obtenir
une toiture continuellement recouverte.
La pose de tapis végétal peut s’effectuer toute l’année sauf en
période de gel. L’arrosage est nécessaire si le tapis est installé en
période de sècheresse. Le délai entre le découpage du tapis
végétal en pépinière et sa pose ne doit pas dépasser 4 à 5 jours.
Contraintes
Des précautions spéciales sont à prendre selon l’orientation de la
toiture, la situation de l’habitation (en bord de mer, il faut prendre
en compte les agressions du sel, des oiseaux marins ou du vent),
ou encore l’exposition à l’ensoleillement qui influe sur le développement
des végétaux installés.
Outre la solidité du gros oeuvre porteur, et selon l’inclinaison du
toit, un système d’accrochage peut devoir s’imposer.
Enfin, un permis de construire peut être nécessaire pour l’aménagement
d’une toiture verte (demande à effectuer auprès des
services de votre commune).
À savoir !
Il est impératif de respecter sans interprétations personnelles
les règles professionnelles pour la conception et la
réalisation des terrasses et toitures végétalisées établies par
la CSNE (Chambre syndicale nationale de l’étanchéité) et
l’UNEP (Union nationale des entrepreneurs du paysage). Il
existe en effet des essences déconseillées ou même interdites
pour ces ouvrages. Une zone stérile (ou bande de pourtour)
de 40 cm minimum doit en outre être réservée pour
assurer les contrôles et relevés d’étanchéité ainsi que la
bonne évacuation des eaux pluviales.
Contactez la Chambre syndicale nationale de l’étanchéité 6,
rue de La Pérouse, 75784 Paris Cedex 16, tél. 01 40 70 94 57,
fax. 01 40 70 04 58. et l’Union nationale des entrepreneurs
du paysage 10, rue Saint Marc , 75002 Paris, tél. 01 42 33 18 82,
fax : 01 42 33 56 86, site : www.unep-fr.org
1 m de large sur 2 m de long pouvant aller jusqu’à 10 m sur
commande, d’une épaisseur minimum de 3 cm. Cultivé sur un
géotextile faisant office de filtre, le substrat est spécialement
élaboré pour les toitures végétales.
Les végétaux choisis sont principalement des plantes vivaces
(plantes grasses et sédums) de faible hauteur (5 cm maximum)
et très tapissantes. On les sélectionne aussi pour leur résistance à
la sècheresse et aux fortes gelées.
Il existe aussi des dalles précultivées qui se posent sur un
géotextile de 180 g/m2 minimum qui lui-même repose sur une
couche drainante de 6 cm minimum de gravier ou de tout autre
support compatible (type « Agrodis » ou autre).
Ces plantations fleurissent légèrement en été selon les conditions
climatiques. La couleur du feuillage change entre le vert et le
rouge selon les variétés et les saisons.
Leur faculté de se réensemencer chaque année permet d’obtenir
une toiture continuellement recouverte.
La pose de tapis végétal peut s’effectuer toute l’année sauf en
période de gel. L’arrosage est nécessaire si le tapis est installé en
période de sècheresse. Le délai entre le découpage du tapis
végétal en pépinière et sa pose ne doit pas dépasser 4 à 5 jours.
Contraintes
Des précautions spéciales sont à prendre selon l’orientation de la
toiture, la situation de l’habitation (en bord de mer, il faut prendre
en compte les agressions du sel, des oiseaux marins ou du vent),
ou encore l’exposition à l’ensoleillement qui influe sur le développement
des végétaux installés.
Outre la solidité du gros oeuvre porteur, et selon l’inclinaison du
toit, un système d’accrochage peut devoir s’imposer.
Enfin, un permis de construire peut être nécessaire pour l’aménagement
d’une toiture verte (demande à effectuer auprès des
services de votre commune).
À savoir !
Il est impératif de respecter sans interprétations personnelles
les règles professionnelles pour la conception et la
réalisation des terrasses et toitures végétalisées établies par
la CSNE (Chambre syndicale nationale de l’étanchéité) et
l’UNEP (Union nationale des entrepreneurs du paysage). Il
existe en effet des essences déconseillées ou même interdites
pour ces ouvrages. Une zone stérile (ou bande de pourtour)
de 40 cm minimum doit en outre être réservée pour
assurer les contrôles et relevés d’étanchéité ainsi que la
bonne évacuation des eaux pluviales.
Contactez la Chambre syndicale nationale de l’étanchéité 6,
rue de La Pérouse, 75784 Paris Cedex 16, tél. 01 40 70 94 57,
fax. 01 40 70 04 58. et l’Union nationale des entrepreneurs
du paysage 10, rue Saint Marc , 75002 Paris, tél. 01 42 33 18 82,
fax : 01 42 33 56 86, site : www.unep-fr.org
La mise en oeuvre
Adaptable sur tout type de support porteur (béton, bois, acier...),
la toiture végétale se compose :
• d’un pare-vapeur ;
• d’un isolant thermique (de type usuel d’une classe C en
compressibilité minimum) ;
• de membranes d’étanchéité (goudron, caoutchouc ou PVC, de
qualité industrielle) qui doivent absolument être résistants à la
pénétration des racines ;
• d’une couche drainante (granulats ou billes d’argile expansé,
cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et
nervurées), choisie en fonction de la pente de la toiture, facilitant
l’écoulement des eaux pluviales ;
• d’une couche filtrante (nappes de laines de verre ou de roche,
synthétiques en polyester ou polypropylène) retenant les fines
particules de terre et végétaux qui risqueraient de colmater la
couche drainante,
• d’un substrat composé de mousse de sphaigne, terreau, terre
noire, compost... servant de support aux végétaux choisis en
fonction du climat, de l’ensoleillement ou de l’inclinaison du
toit.
la toiture végétale se compose :
• d’un pare-vapeur ;
• d’un isolant thermique (de type usuel d’une classe C en
compressibilité minimum) ;
• de membranes d’étanchéité (goudron, caoutchouc ou PVC, de
qualité industrielle) qui doivent absolument être résistants à la
pénétration des racines ;
• d’une couche drainante (granulats ou billes d’argile expansé,
cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et
nervurées), choisie en fonction de la pente de la toiture, facilitant
l’écoulement des eaux pluviales ;
• d’une couche filtrante (nappes de laines de verre ou de roche,
synthétiques en polyester ou polypropylène) retenant les fines
particules de terre et végétaux qui risqueraient de colmater la
couche drainante,
• d’un substrat composé de mousse de sphaigne, terreau, terre
noire, compost... servant de support aux végétaux choisis en
fonction du climat, de l’ensoleillement ou de l’inclinaison du
toit.
Toitures végétales de type « intensif » et « semi-intensif »
Appelées aussi jardins suspendus, ces toitures végétales sont
plutôt préconisées pour les petites et moyennes surfaces et
présentent les caractéristiques suivantes :
• épaisseur de substrat plus importante (15 à 30 cm environ) ;
• poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m2 (à
capacité maximale en eau) ;
• possibilité d’implanter une végétation à fort développement
racinaire et aérien de type horticole (graminées, gazons, plantes
vivaces ou même arbustes ;
• entretien modéré mais arrosage régulier nécessaire.
Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de
cultiver n’importe quel végétal mais son poids important oblige la
construction à être prévue pour supporter cette surcharge.
Il est donc indispensable de s’adresser à des professionnels pour
vérifier la capacité des structures du bâtiment avant toute installation.
plutôt préconisées pour les petites et moyennes surfaces et
présentent les caractéristiques suivantes :
• épaisseur de substrat plus importante (15 à 30 cm environ) ;
• poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m2 (à
capacité maximale en eau) ;
• possibilité d’implanter une végétation à fort développement
racinaire et aérien de type horticole (graminées, gazons, plantes
vivaces ou même arbustes ;
• entretien modéré mais arrosage régulier nécessaire.
Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de
cultiver n’importe quel végétal mais son poids important oblige la
construction à être prévue pour supporter cette surcharge.
Il est donc indispensable de s’adresser à des professionnels pour
vérifier la capacité des structures du bâtiment avant toute installation.
Les toitures végétales de type « extensif »
Particulièrement adaptées aux bâtiments de grandes superficies,
toits inclinés ou habitations déjà existantes, elles présentent les
avantages suivants :
• faible épaisseur de substrat (3 à 15 cm environ) ;
• poids de surcharge compris entre 30 et 100 kg/m2 (à capacité
maximale en eau) ;
• entretien restreint (arrosage uniquement en cas de sécheresse
prolongée) ;
• végétation colonisatrice très résistante (mousses et sédums,
graminées, plantes grasses) ; la hauteur de ces végétaux ne
dépassent guère 25 cm ; le mixage de plusieurs variétés leur
donne un aspect multicolore du meilleur effet décoratif et varie
au gré des saisons.
Seul inconvénient, ce type de toiture n’est pas praticable (ne peut
être ni cultivé ni piétiné) sur les toits en pente à cause de sa fragilité.
toits inclinés ou habitations déjà existantes, elles présentent les
avantages suivants :
• faible épaisseur de substrat (3 à 15 cm environ) ;
• poids de surcharge compris entre 30 et 100 kg/m2 (à capacité
maximale en eau) ;
• entretien restreint (arrosage uniquement en cas de sécheresse
prolongée) ;
• végétation colonisatrice très résistante (mousses et sédums,
graminées, plantes grasses) ; la hauteur de ces végétaux ne
dépassent guère 25 cm ; le mixage de plusieurs variétés leur
donne un aspect multicolore du meilleur effet décoratif et varie
au gré des saisons.
Seul inconvénient, ce type de toiture n’est pas praticable (ne peut
être ni cultivé ni piétiné) sur les toits en pente à cause de sa fragilité.
Des avantages indéniables
Les toitures végétales permettent une amélioration de l’isolation
des habitations autant pour le froid de l’hiver que la chaleur de
l’été. Par exemple, une toiture traditionnelle peut atteindre des
températures extrêmes de l’ordre de – 20 °C à + 80 °C. Une
toiture végétalisée maintient une température avec un delta
(différence entre les 2 extrêmes) de 15° maximum (soit un gain
de 85 %), et permet une baisse de température en été de 3 à
7 degrés, servant ainsi de climatisation naturelle.
Il en est de même pour les écarts thermiques entre le jour et la
nuit ; les toits verts atténuent les écarts de températures...
Outre une bonne isolation thermique, vous bénéficierez d’une
isolation phonique supplémentaire en atténuant d’environ 50
décibels les bruits venant de l’extérieur.
De plus, ce système permet de contrôler les eaux de ruissellement,
en modérant le débordement et l’engorgement des
stations de traitement des eaux lors de violents orages (un toit
végétal peut absorber jusqu’à 75 % des précipitations reçues.).
Cette eau est ensuite utilisée par les végétaux et réinjectée dans
le cycle naturel par évaporation.
Par ailleurs, vos toits verront leur durée de vie prolongée : le mur
végétal est un écran contre les rayons ultraviolets et rayons solaires
et une très bonne protection contre les intempéries ou le gel.
Idées reçues
Les plantes adaptées sur les murs et les toits n’entretiennent
pas l’humidité, et ne sont pas dangereux pour les murs.
N’oublions pas les bienfaits des végétaux : augmentation de la
production d’oxygène et diminution du taux de CO2 grâce à la
photosynthèse, rétention partielle des particules ou poussières
volatiles contenues dans l’air et, enfin, surfaces de décoration
végétales supplémentaires (jardins suspendus, toits terrasses).
Suivant leur épaisseur et leur type d’arrosage, on reconnaît trois
types de toitures végétales : les plantations extensives, semiextensives
(ou semi-intensives) et intensives.
des habitations autant pour le froid de l’hiver que la chaleur de
l’été. Par exemple, une toiture traditionnelle peut atteindre des
températures extrêmes de l’ordre de – 20 °C à + 80 °C. Une
toiture végétalisée maintient une température avec un delta
(différence entre les 2 extrêmes) de 15° maximum (soit un gain
de 85 %), et permet une baisse de température en été de 3 à
7 degrés, servant ainsi de climatisation naturelle.
Il en est de même pour les écarts thermiques entre le jour et la
nuit ; les toits verts atténuent les écarts de températures...
Outre une bonne isolation thermique, vous bénéficierez d’une
isolation phonique supplémentaire en atténuant d’environ 50
décibels les bruits venant de l’extérieur.
De plus, ce système permet de contrôler les eaux de ruissellement,
en modérant le débordement et l’engorgement des
stations de traitement des eaux lors de violents orages (un toit
végétal peut absorber jusqu’à 75 % des précipitations reçues.).
Cette eau est ensuite utilisée par les végétaux et réinjectée dans
le cycle naturel par évaporation.
Par ailleurs, vos toits verront leur durée de vie prolongée : le mur
végétal est un écran contre les rayons ultraviolets et rayons solaires
et une très bonne protection contre les intempéries ou le gel.
Idées reçues
Les plantes adaptées sur les murs et les toits n’entretiennent
pas l’humidité, et ne sont pas dangereux pour les murs.
N’oublions pas les bienfaits des végétaux : augmentation de la
production d’oxygène et diminution du taux de CO2 grâce à la
photosynthèse, rétention partielle des particules ou poussières
volatiles contenues dans l’air et, enfin, surfaces de décoration
végétales supplémentaires (jardins suspendus, toits terrasses).
Suivant leur épaisseur et leur type d’arrosage, on reconnaît trois
types de toitures végétales : les plantations extensives, semiextensives
(ou semi-intensives) et intensives.
Les toits végétaux
Le toit végétal consiste à recouvrir une toiture plate ou à faible
pente de verdure, c’est-à-dire de plantations.
Utilisée depuis des siècles dans les pays scandinaves pour
assurer une isolation thermique, cette solution connaît un nouvel
engouement aujourd’hui chez les architectes et paysagistes.
Autant les murs végétaux intérieurs procèdent avant tout d’un
choix décoratif, autant les toits végétaux, qu’il ne faut pas
confondre avec les toits de chaume, ont un intérêt isolant et
régulateur indéniable.
Malheureusement, toutes les toitures ne peuvent supporter une
couche végétale en raison de son poids ou d’une inclinaison du
toit non adaptée. Le Canada ou l’Allemagne utilisent à grande
échelle cette nouvelle technologie des « toits verts » pour lutter
efficacement contre la pollution.
Les allemands ont ainsi « végétalisé » 8 millions de m2 de toiture
en 1999 contre moins de 100 000 m2 en France.
Contrairement à ces pays pionniers, aucune aide financière,
subvention ou crédit d’impôt n’existe en France pour ce type de
travaux (sauf quelques agences et collectivités particulièrement
motivées, commençant à mettre en place des aides spécifiques).
Cela explique sans doute ceci ! Aujourd’hui, la France et ses
architectes n’en sont qu’à leurs premiers pas en matière de toiture
végétale...
pente de verdure, c’est-à-dire de plantations.
Utilisée depuis des siècles dans les pays scandinaves pour
assurer une isolation thermique, cette solution connaît un nouvel
engouement aujourd’hui chez les architectes et paysagistes.
Autant les murs végétaux intérieurs procèdent avant tout d’un
choix décoratif, autant les toits végétaux, qu’il ne faut pas
confondre avec les toits de chaume, ont un intérêt isolant et
régulateur indéniable.
Malheureusement, toutes les toitures ne peuvent supporter une
couche végétale en raison de son poids ou d’une inclinaison du
toit non adaptée. Le Canada ou l’Allemagne utilisent à grande
échelle cette nouvelle technologie des « toits verts » pour lutter
efficacement contre la pollution.
Les allemands ont ainsi « végétalisé » 8 millions de m2 de toiture
en 1999 contre moins de 100 000 m2 en France.
Contrairement à ces pays pionniers, aucune aide financière,
subvention ou crédit d’impôt n’existe en France pour ce type de
travaux (sauf quelques agences et collectivités particulièrement
motivées, commençant à mettre en place des aides spécifiques).
Cela explique sans doute ceci ! Aujourd’hui, la France et ses
architectes n’en sont qu’à leurs premiers pas en matière de toiture
végétale...
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