Un arrêté de 1983, complétant la réglementation de 1982,
autorise à diminuer ces valeurs par des systèmes asservis (par
exemple l’hygro). Ces systèmes doivent faire l’objet d’avis techniques.
En tout état de cause, le débit total extrait est au moins égal
à la valeur donnée par le tableau ci-après :
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samedi 25 juin 2011
Réglementation
Article 1er (extrait)
L’aération doit être générale et permanente.
La circulation d’air doit pouvoir se faire par des entrées d’air dans
les pièces principales et sorties d’air dans les pièces de services.
Entretien
À la longue, une VMC s’encrasse et devient moins efficace, plus
bruyante.
Elle peut même contaminer l’air qu’elle introduit dans la maison
(VMC double-flux).
Pour éviter ces dysfonctionnements et assurer la longévité de son
installation, il faut nettoyer ses éléments régulièrement et
surveiller leur état.
Vous pouvez réaliser certaines de ces opérations. Confiez les
autres à une entreprise spécialisée.
• Nettoyer une fois par trimestre les bouches d’extraction des
pièces de service : démontez-les soigneusement, lavez-les à
l’eau chaude savonneuse, rincez-les avant remontage.
• Nettoyer une fois par an les filtres d’insufflation et
d’extraction d’une VMC double flux.
• Dépoussiérer ou laver régulièrement les entrées d’air (sans
mouiller les parties fixes des entrées d’air hygroréglables, ce qui
nuirait à leur bon fonctionnement !).
bruyante.
Elle peut même contaminer l’air qu’elle introduit dans la maison
(VMC double-flux).
Pour éviter ces dysfonctionnements et assurer la longévité de son
installation, il faut nettoyer ses éléments régulièrement et
surveiller leur état.
Vous pouvez réaliser certaines de ces opérations. Confiez les
autres à une entreprise spécialisée.
• Nettoyer une fois par trimestre les bouches d’extraction des
pièces de service : démontez-les soigneusement, lavez-les à
l’eau chaude savonneuse, rincez-les avant remontage.
• Nettoyer une fois par an les filtres d’insufflation et
d’extraction d’une VMC double flux.
• Dépoussiérer ou laver régulièrement les entrées d’air (sans
mouiller les parties fixes des entrées d’air hygroréglables, ce qui
nuirait à leur bon fonctionnement !).
Conseils
Évitez l’utilisation d’isolants imperméables à la vapeur d’eau tels
que les polystyrènes expansés et extrudés, les polyuréthanes...
Choisissez des peintures microporeuses. Si vous souhaitez des
peintures à relief applicables ou à enduit, vérifiez bien qu’ils sont
également microporeux (la plupart des peintures et enduits qui
s’affichent « microporeux » ne le sont pas). Les produits basés sur
des liants acryliques et glycérophtaliques ne le sont pas non plus !
Pensez à les remplacer par des peintures 100 % naturelles,
aujourd’hui à des prix inférieurs aux peintures synthétiques de la
grande distribution.
Aérez votre maison chaque jour.
N’obstruez pas les bouches de VMC ou les entrées d’air (généralement
placées sur les fenêtres) si vous n’êtes pas équipé d’un
puits canadien.
que les polystyrènes expansés et extrudés, les polyuréthanes...
Choisissez des peintures microporeuses. Si vous souhaitez des
peintures à relief applicables ou à enduit, vérifiez bien qu’ils sont
également microporeux (la plupart des peintures et enduits qui
s’affichent « microporeux » ne le sont pas). Les produits basés sur
des liants acryliques et glycérophtaliques ne le sont pas non plus !
Pensez à les remplacer par des peintures 100 % naturelles,
aujourd’hui à des prix inférieurs aux peintures synthétiques de la
grande distribution.
Aérez votre maison chaque jour.
N’obstruez pas les bouches de VMC ou les entrées d’air (généralement
placées sur les fenêtres) si vous n’êtes pas équipé d’un
puits canadien.
Les entrées d’air hygroréglables
Comme pour les bouches d’extraction, il existe des bouches
d’entrée d’air hygroréglables (placées également sur les
fenêtres), qui freinent l’entrée d’air si celui extérieur est particulièrement
humide.
d’entrée d’air hygroréglables (placées également sur les
fenêtres), qui freinent l’entrée d’air si celui extérieur est particulièrement
humide.
Des alliés de poids : la véranda, le puits canadien, le toit...
La véranda
Vous disposez d’une véranda ? Préchauffez l’air extérieur en
installant les entrées d’air au niveau de la véranda.
Le puits canadien
Vous pouvez supprimer les bouches d’entrées d’air de votre pièce
principale et les remplacer par l’arrivée d’air du puits canadien. Le
système préchauffera l’air extérieur et servira également à rafraîchir
la maison l’été. Pour plus de renseignements sur le puits
canadien, vous pouvez vous reporter à l’ouvrage de Paul de Haut,
25 moyens pour économiser son argent et son environnement,
chez le même éditeur.
Le toit
Le toit de votre maison est un formidable capteur solaire et
encore plus s’il est recouvert d’ardoises !
En prélevant l’air au point le plus haut en sous-toiture, vous aurez
un air qui pourra même être très chaud.
Prévoir cependant de ne pas utiliser cette source d’air en été, ce
serait la canicule intérieure assurée !
Vous disposez d’une véranda ? Préchauffez l’air extérieur en
installant les entrées d’air au niveau de la véranda.
Le puits canadien
Vous pouvez supprimer les bouches d’entrées d’air de votre pièce
principale et les remplacer par l’arrivée d’air du puits canadien. Le
système préchauffera l’air extérieur et servira également à rafraîchir
la maison l’été. Pour plus de renseignements sur le puits
canadien, vous pouvez vous reporter à l’ouvrage de Paul de Haut,
25 moyens pour économiser son argent et son environnement,
chez le même éditeur.
Le toit
Le toit de votre maison est un formidable capteur solaire et
encore plus s’il est recouvert d’ardoises !
En prélevant l’air au point le plus haut en sous-toiture, vous aurez
un air qui pourra même être très chaud.
Prévoir cependant de ne pas utiliser cette source d’air en été, ce
serait la canicule intérieure assurée !
Améliorations possibles
Pilotage par hygrostat
Dès que l’humidité passe en dessous du seuil établi, la VMC
s’arrête totalement.
En été la VMC reste arrêtée la plupart du temps, ce qui évite le
réchauffement inutile de la maison.
Coût : de 45 à 50 €.
Un modèle avec contact indépendant facilite le câblage.
L’interrupteur temporisé
Sur les ventilations bi-vitesses, on bascule la VMC de petite
vitesse à grande vitesse grâce à un simple interrupteur que l’on
hésite à utiliser de peur de l’oublier.
Avec un interrupteur temporisé, la ventilation repasse automatiquement
en mode petite vitesse au bout de 30 minutes.
Les petites VMC couplées
Installées dans les salles d’eau et les WC, ces extracteurs se
mettent en route à l’allumage de la lumière (par exemple) dans
la pièce et sont réglées pour s’arrêter automatiquement quelques
minutes après que votre sortie de la pièce.
On peut d’ailleurs coupler le départ de ces appareils avec un petit
détecteur de présence, pour ne plus être tributaire d’un interrupteur
manuel !
Dès que l’humidité passe en dessous du seuil établi, la VMC
s’arrête totalement.
En été la VMC reste arrêtée la plupart du temps, ce qui évite le
réchauffement inutile de la maison.
Coût : de 45 à 50 €.
Un modèle avec contact indépendant facilite le câblage.
L’interrupteur temporisé
Sur les ventilations bi-vitesses, on bascule la VMC de petite
vitesse à grande vitesse grâce à un simple interrupteur que l’on
hésite à utiliser de peur de l’oublier.
Avec un interrupteur temporisé, la ventilation repasse automatiquement
en mode petite vitesse au bout de 30 minutes.
Les petites VMC couplées
Installées dans les salles d’eau et les WC, ces extracteurs se
mettent en route à l’allumage de la lumière (par exemple) dans
la pièce et sont réglées pour s’arrêter automatiquement quelques
minutes après que votre sortie de la pièce.
On peut d’ailleurs coupler le départ de ces appareils avec un petit
détecteur de présence, pour ne plus être tributaire d’un interrupteur
manuel !
Les VMC
La ventilation mécanique contrôlée (VMC) est devenue le
complément indispensable d’une bonne isolation et d’un chauffage
performant.
Elle assure à la fois la maîtrise de l’humidité et du renouvellement
d’air de votre logement, tout en limitant fortement la déperdition
de thermies pour les modèles à double flux.
Il y a lieu de distinguer les systèmes centralisés de ceux qui
traitent indépendamment les pièces humides (cuisine, salle
d’eau, WC).
Ces derniers présentent l’avantage d’un faible coût d’installation
et la simplicité de leur entretien, puisque vous n’avez pas à
réaliser tout un circuit de gaines, mais ils ne permettent pas la
récupération des thermies (VMC double flux).
L’extracteur de cuisine
Le premier extracteur à être installé dans les logements était
souvent couplé à la hotte de la table de cuisson et servait à
évacuer les odeurs à l’extérieur.
À clapet manuel, puis électrique et à temporisation, plusieurs
modèles sont encore disponibles et intégrés à ces nouvelles
pièces à vivre que sont devenues les cuisines.
La VMC simple flux
C’est le système le plus simple, employé le plus souvent dans
l’habitat individuel : des entrées d’air sont placées dans les pièces
à vivre (chambres, salon, etc.) généralement au niveau des
fenêtres. Les bouches d’extraction de l’air sont placées au niveau
des pièces humides (salle de bains, cuisine, buanderie) et reliées
à un groupe d’extraction motorisé.
Grâce à une mise en légère dépression du volume du logement,
l’air extérieur est aspiré tout d’abord vers les pièces sèches puis
circule vers les pièces humides (dont il prélève une partie
d’humidité) avant d’être expulsé par les bouches d’extraction.
Note
Pour que le passage de l’air puisse se faire même portes fermées,
il faut lui laisser la possibilité de circuler entre les pièces
en ménageant un passage de 1 cm sous les portes
intérieures (détalonnage).
Ce type de VMC possède généralement un interrupteur pour
basculer d’un débit nominal (moteur en petite vitesse) vers un
débit forcé (grande vitesse) pour évacuer une forte production de
vapeur d’eau (douche ou bain par exemple).
Inconvénient
Cette aération permanente non régulée ne tient pas compte des
variations d’humidité et de chaleur : le même flux d’air extérieur
traverse la maison, qu’elle soit très humide ou au contraire sèche,
que l’air extérieur soit à 0° ou à 35° ; la VMC simple flux va donc
refroidir la maison en hiver et la réchauffer en été !
Exemple : pour une maison de 5 pièces, avec ce type de VMC
ayant un débit constant de 105 m3/h, une température
extérieure moyenne de 6° sur la période de chauffe (soit 5 mois
et demi) et en maintenant une température intérieure moyenne
de 18,5 °C... soit le brassage de 415 800 m3 dont on aura dû
élever la température de 12,5 °C.
L’énergie calorifique perdue sera de 1 800 kWh, à laquelle il
faudra ajouter 200 kWh pour l’énergie électrique du moteur de la
VMC, soit 2 000 kWh/ an.
Prix d’achat : à partir de 60 €.
La VMC hygroréglable
Le principe est de réguler le débit de l’air en fonction du degré
d’humidité de l’air.
Caisson hygrovariable
Cette variante de la VMC simple flux possède en plus une
automatisation par capteur d’humidité du basculement entre
petite vitesse et grande vitesse. Le débit minimum reste cependant
le débit nominal.
Bouches hygroréglables (passives ou motorisées)
Autre variante de la VMC simple flux ; les bouches d’extraction
modulent le débit de ventilation en fonction de l’hygrométrie. Le
débit d’air varie en fonction des besoins réels, d’où des économies
de chauffage...
Contrairement au caisson hygrovariable qui fait dépendre le plus
souvent la ventilation de la mesure d’un seul capteur d’humidité,
les bouches hygrovariables permettent d’individualiser les besoins
pour chaque pièce humides (cuisine, plusieurs salles de bains...).
La VMC double flux
Son principe est de réchauffer l’air neuf introduit dans le
logement en récupérant environ 2/3 de la chaleur de l’air évacué.
L’économie sur les pertes d’énergie est donc de 60 %.
Par exemple, si l’air du logement est aux environs de 25 °C, et
que la température extérieure est aux alentours de 0 °C, l’air
insufflé est à 15 °C, au lieu d’être à 0 °C : le calcul est vite fait !
Installation
Le dispositif aspire l’air chaud des pièces techniques en priorité :
cuisine, WC, salles de bains, et le rejette à l’extérieur après être
passé à travers un échangeur de chaleur dans lequel on fait
circuler en sens inverse de l’air neuf et froid aspiré de l’extérieur.
Cet air réchauffé dans l’échangeur est insufflé dans les pièces de
confort, séjour et chambres.
Mais ce dispositif nécessite une isolation des gaines et une
évacuation des condensats (liaison du caisson au réseau d’eaux
usées) et son entretien est contraignant. Pour ces raisons, la VMC
double flux équipe assez peu de maisons individuelles
Prix : à partir de 900 € TTC sans installation.
Conclusion
La VMC double flux est très performante du point de vue des
économies d’énergie, mais elle est chère (compter au moins
10 ans pour la rentabiliser, ce qui est sa durée de vie moyenne)
et son entretien est plus lourd.
Même avec un caisson de VMC simple flux ordinaire, il est donc
possible de faire de réelles économies, surtout en l’optimisant
avec quelques solutions disponibles...
complément indispensable d’une bonne isolation et d’un chauffage
performant.
Elle assure à la fois la maîtrise de l’humidité et du renouvellement
d’air de votre logement, tout en limitant fortement la déperdition
de thermies pour les modèles à double flux.
Il y a lieu de distinguer les systèmes centralisés de ceux qui
traitent indépendamment les pièces humides (cuisine, salle
d’eau, WC).
Ces derniers présentent l’avantage d’un faible coût d’installation
et la simplicité de leur entretien, puisque vous n’avez pas à
réaliser tout un circuit de gaines, mais ils ne permettent pas la
récupération des thermies (VMC double flux).
L’extracteur de cuisine
Le premier extracteur à être installé dans les logements était
souvent couplé à la hotte de la table de cuisson et servait à
évacuer les odeurs à l’extérieur.
À clapet manuel, puis électrique et à temporisation, plusieurs
modèles sont encore disponibles et intégrés à ces nouvelles
pièces à vivre que sont devenues les cuisines.
La VMC simple flux
C’est le système le plus simple, employé le plus souvent dans
l’habitat individuel : des entrées d’air sont placées dans les pièces
à vivre (chambres, salon, etc.) généralement au niveau des
fenêtres. Les bouches d’extraction de l’air sont placées au niveau
des pièces humides (salle de bains, cuisine, buanderie) et reliées
à un groupe d’extraction motorisé.
Grâce à une mise en légère dépression du volume du logement,
l’air extérieur est aspiré tout d’abord vers les pièces sèches puis
circule vers les pièces humides (dont il prélève une partie
d’humidité) avant d’être expulsé par les bouches d’extraction.
Note
Pour que le passage de l’air puisse se faire même portes fermées,
il faut lui laisser la possibilité de circuler entre les pièces
en ménageant un passage de 1 cm sous les portes
intérieures (détalonnage).
Ce type de VMC possède généralement un interrupteur pour
basculer d’un débit nominal (moteur en petite vitesse) vers un
débit forcé (grande vitesse) pour évacuer une forte production de
vapeur d’eau (douche ou bain par exemple).
Inconvénient
Cette aération permanente non régulée ne tient pas compte des
variations d’humidité et de chaleur : le même flux d’air extérieur
traverse la maison, qu’elle soit très humide ou au contraire sèche,
que l’air extérieur soit à 0° ou à 35° ; la VMC simple flux va donc
refroidir la maison en hiver et la réchauffer en été !
Exemple : pour une maison de 5 pièces, avec ce type de VMC
ayant un débit constant de 105 m3/h, une température
extérieure moyenne de 6° sur la période de chauffe (soit 5 mois
et demi) et en maintenant une température intérieure moyenne
de 18,5 °C... soit le brassage de 415 800 m3 dont on aura dû
élever la température de 12,5 °C.
L’énergie calorifique perdue sera de 1 800 kWh, à laquelle il
faudra ajouter 200 kWh pour l’énergie électrique du moteur de la
VMC, soit 2 000 kWh/ an.
Prix d’achat : à partir de 60 €.
La VMC hygroréglable
Le principe est de réguler le débit de l’air en fonction du degré
d’humidité de l’air.
Caisson hygrovariable
Cette variante de la VMC simple flux possède en plus une
automatisation par capteur d’humidité du basculement entre
petite vitesse et grande vitesse. Le débit minimum reste cependant
le débit nominal.
Bouches hygroréglables (passives ou motorisées)
Autre variante de la VMC simple flux ; les bouches d’extraction
modulent le débit de ventilation en fonction de l’hygrométrie. Le
débit d’air varie en fonction des besoins réels, d’où des économies
de chauffage...
Contrairement au caisson hygrovariable qui fait dépendre le plus
souvent la ventilation de la mesure d’un seul capteur d’humidité,
les bouches hygrovariables permettent d’individualiser les besoins
pour chaque pièce humides (cuisine, plusieurs salles de bains...).
La VMC double flux
Son principe est de réchauffer l’air neuf introduit dans le
logement en récupérant environ 2/3 de la chaleur de l’air évacué.
L’économie sur les pertes d’énergie est donc de 60 %.
Par exemple, si l’air du logement est aux environs de 25 °C, et
que la température extérieure est aux alentours de 0 °C, l’air
insufflé est à 15 °C, au lieu d’être à 0 °C : le calcul est vite fait !
Installation
Le dispositif aspire l’air chaud des pièces techniques en priorité :
cuisine, WC, salles de bains, et le rejette à l’extérieur après être
passé à travers un échangeur de chaleur dans lequel on fait
circuler en sens inverse de l’air neuf et froid aspiré de l’extérieur.
Cet air réchauffé dans l’échangeur est insufflé dans les pièces de
confort, séjour et chambres.
Mais ce dispositif nécessite une isolation des gaines et une
évacuation des condensats (liaison du caisson au réseau d’eaux
usées) et son entretien est contraignant. Pour ces raisons, la VMC
double flux équipe assez peu de maisons individuelles
Prix : à partir de 900 € TTC sans installation.
Conclusion
La VMC double flux est très performante du point de vue des
économies d’énergie, mais elle est chère (compter au moins
10 ans pour la rentabiliser, ce qui est sa durée de vie moyenne)
et son entretien est plus lourd.
Même avec un caisson de VMC simple flux ordinaire, il est donc
possible de faire de réelles économies, surtout en l’optimisant
avec quelques solutions disponibles...
Renouveler l’air
La ventilation participe aussi à l’élimination des polluants intérieurs,
mais il vaut mieux pour cela recourir à l’aération.
Pour cela, ouvrez en grand vos fenêtres pendant une dizaine de
minutes, pas plus.
En hiver, cela permet de bien renouveler l’air sans trop refroidir
les parois et les meubles de la pièce. (La pratique qui consiste à
aérer longtemps, mais en entrouvrant seulement les fenêtres, est
à bannir !)
mais il vaut mieux pour cela recourir à l’aération.
Pour cela, ouvrez en grand vos fenêtres pendant une dizaine de
minutes, pas plus.
En hiver, cela permet de bien renouveler l’air sans trop refroidir
les parois et les meubles de la pièce. (La pratique qui consiste à
aérer longtemps, mais en entrouvrant seulement les fenêtres, est
à bannir !)
La ventilation naturelle
Elle consiste à simplement créer des courants d’air dans le
logement par le biais d’orifices d’entrée d’air en partie basse des
murs des pièces principales et des bouches de sortie en partie
haute des pièces humides.
Dans ce dispositif, le débit est très mal contrôlé car il dépend du
vent, des conditions climatiques, de la saison... et peut conduire à
une sous-ventilation ou au contraire à une surventilation
occasionnant des besoins inutiles en chauffage.
logement par le biais d’orifices d’entrée d’air en partie basse des
murs des pièces principales et des bouches de sortie en partie
haute des pièces humides.
Dans ce dispositif, le débit est très mal contrôlé car il dépend du
vent, des conditions climatiques, de la saison... et peut conduire à
une sous-ventilation ou au contraire à une surventilation
occasionnant des besoins inutiles en chauffage.
Les fenêtres
« Dans le temps », les fenêtres avaient aussi pour rôle d’assurer le
renouvellement de l’air dans les pièces pour la respiration, pour
extraire l’humidité de la cuisine, et les fentes sous les portes
extérieures apportaient l’air pour le poêle ou la cheminée.
Maintenant que les portes et fenêtres sont parfaitement
étanches, on y installe des ouies dans le châssis, ou dans les
battants, pour assurer ce renouvellement d’air.
Mais cet air est froid puisqu’il provient directement de l’extérieur.
renouvellement de l’air dans les pièces pour la respiration, pour
extraire l’humidité de la cuisine, et les fentes sous les portes
extérieures apportaient l’air pour le poêle ou la cheminée.
Maintenant que les portes et fenêtres sont parfaitement
étanches, on y installe des ouies dans le châssis, ou dans les
battants, pour assurer ce renouvellement d’air.
Mais cet air est froid puisqu’il provient directement de l’extérieur.
Définitions
La ventilation a pour vocation d’évacuer l’air vicié des logements
en le renouvelant par de l’air frais.
La ventilation mécanique désigne tous les dispositifs motorisés
d’évacuation ou d’insufflation d’air frais.
en le renouvelant par de l’air frais.
La ventilation mécanique désigne tous les dispositifs motorisés
d’évacuation ou d’insufflation d’air frais.
Quelques chiffres
Chaque personne produit environ 1 à 1,5 litre d’eau par jour.
Le taux d’humidité idéal dans l’atmosphère intérieure se situe
entre 40 et 60 %.
En France, la pollution chimique touche 3 logements sur 4 !
Le taux d’humidité idéal dans l’atmosphère intérieure se situe
entre 40 et 60 %.
En France, la pollution chimique touche 3 logements sur 4 !
Les moyens de ventilation
Seul le renouvellement permanent et régulier de l’air permet de
maintenir la maison à un état hygrométrique voisin de celui de
l’air extérieur et d’éviter ainsi le dépôt d’humidité dans la maison
et en particulier au niveau des ponts thermiques.
On élimine l’humidité en extrayant l’air chaud du logement
puisqu’il contient toute la vapeur d’eau produite dans la maison.
maintenir la maison à un état hygrométrique voisin de celui de
l’air extérieur et d’éviter ainsi le dépôt d’humidité dans la maison
et en particulier au niveau des ponts thermiques.
On élimine l’humidité en extrayant l’air chaud du logement
puisqu’il contient toute la vapeur d’eau produite dans la maison.
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