Les tuyauteries d’eau chaude doivent être isolées pour éviter au
maximum les déperditions thermiques et les tuyauteries d’eau
froide pour éviter le gel.
Pour les tuyaux de faible diamètre (10 à 30 mm) il existe des
gaines cylindriques en fibres végétales (type coco par exemple)
qui se découpent facilement et peuvent se poser sur les canalisations
en place.
Les robinets et autres accessoires peuvent être emmaillotés dans
de la laine de verre maintenue par des liens ou tresses végétales.
Les regards extérieurs abritant des vannes (voire le compteur de
chantier) doivent être isolés aussi s’ils ne sont pas suffisamment
enterrés.
Affichage des articles dont le libellé est Partie 2 L’isolation;À chaque endroit son isolant. Afficher tous les articles
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jeudi 23 juin 2011
Isolation des murs extérieurs
On peut aussi remplir les murs extérieurs (double paroi ou creux)
avec un isolant de cellulose.
Après avoir enlevé le fini intérieur de plâtre, on installe un filet sur
les colombages qui retiendra l’isolant.
L’isolant est ensuite projeté dans les murs avec une bonne
densité, afin d’éviter qu’il se compacte trop vite et d’obtenir une
barrière pare-air suffisante contre les fuites et les infiltrations d’air.
Erreurs à éviter
La partie des murs extérieurs sous le niveau du sol ne doit
pas être isolée selon cette méthode, afin d’éviter l’absorption
de l’humidité et le développement de moisissures.
Les faux-planchers en bois posés sur la dalle de béton d’un
sous-sol sont également dangereux, car la moindre infiltration
d’eau sera absorbée par l’isolant et se transformera
immanquablement en pourriture ou en moisissure
Un matériau isolant n’est efficace que s’il est posé sans joint
(trous ou ponts thermiques), de sorte à être étanche à l’air et
au vent, et peu perméable à l’air.
avec un isolant de cellulose.
Après avoir enlevé le fini intérieur de plâtre, on installe un filet sur
les colombages qui retiendra l’isolant.
L’isolant est ensuite projeté dans les murs avec une bonne
densité, afin d’éviter qu’il se compacte trop vite et d’obtenir une
barrière pare-air suffisante contre les fuites et les infiltrations d’air.
Erreurs à éviter
La partie des murs extérieurs sous le niveau du sol ne doit
pas être isolée selon cette méthode, afin d’éviter l’absorption
de l’humidité et le développement de moisissures.
Les faux-planchers en bois posés sur la dalle de béton d’un
sous-sol sont également dangereux, car la moindre infiltration
d’eau sera absorbée par l’isolant et se transformera
immanquablement en pourriture ou en moisissure
Un matériau isolant n’est efficace que s’il est posé sans joint
(trous ou ponts thermiques), de sorte à être étanche à l’air et
au vent, et peu perméable à l’air.
Isolation sur charpente
À la différence de « l’isolation sous charpente », qui prend appui
sur celle-ci, la recouvrant d’une épaisseur d’isolant non négligeable,
ou de « l’isolation entre charpente », délicate à mettre en
place correctement et créant de nombreuses ruptures thermiques,
« l’isolation sur charpente » est posée au-dessus.
De nouveaux produits sont proposés aux professionnels ; ils sont
constitués de caissons chevronnés intégrant de la laine de roche
volcanique ; ils peuvent être utilisés autant pour les constructions
neuves que pour la rénovation de toitures (dans ce cas il faut la
découvrir totalement).
Ce système, incombustible, présente aussi l’énorme avantage de
faire gagner un temps précieux à l’ensemble du chantier et de
mettre en valeur les charpentes bois tout en conservant le
volume habitable des combles...
Dernier avantage, contrairement à l’isolation entre les éléments
de charpente, sa couverture homogène du toit permet une excellente
isolation aux bruits aériens.
sur celle-ci, la recouvrant d’une épaisseur d’isolant non négligeable,
ou de « l’isolation entre charpente », délicate à mettre en
place correctement et créant de nombreuses ruptures thermiques,
« l’isolation sur charpente » est posée au-dessus.
De nouveaux produits sont proposés aux professionnels ; ils sont
constitués de caissons chevronnés intégrant de la laine de roche
volcanique ; ils peuvent être utilisés autant pour les constructions
neuves que pour la rénovation de toitures (dans ce cas il faut la
découvrir totalement).
Ce système, incombustible, présente aussi l’énorme avantage de
faire gagner un temps précieux à l’ensemble du chantier et de
mettre en valeur les charpentes bois tout en conservant le
volume habitable des combles...
Dernier avantage, contrairement à l’isolation entre les éléments
de charpente, sa couverture homogène du toit permet une excellente
isolation aux bruits aériens.
Isoler les combles
L’isolation des combles est le point de départ de votre maison. En
effet, les toits représentent les zones les plus importantes en
termes de déperdition de chaleur (l’air chaud, plus léger que l’air
froid, monte et reste sous les toits). Conserver la chaleur sera
donc le point de départ d’une réelle économie.
Un nouveau système de photo thermique mis en place dans
certaines régions permet de visualiser les pertes thermiques dues
aux défauts d’isolation de la toiture des habitations.
Les moyennes de déperdition constatées font ressortir que 25 %
des fuites thermiques d’une maison individuelle passent par le
toit !
Un moyen simple de se rendre compte de ces déperditions est
de surveiller son toit après des chutes de neige : les parties qui
laissent fondre la neige le plus vite sont celles qui sont mal
isolées ou qui présentent des fuites thermiques.
Les combles accessibles
Il faut distinguer les combles accessibles des combles utilisées !
Les combles accessibles ont une hauteur sous toit permettant d’y
pénétrer et d’y circuler (par une trappe le plus souvent) et
peuvent servir de grenier.
L’isolation y est généralement mise en place au-dessus du
plafond du dernier étage utilisé (vrac, laines minérales en
rouleaux ou en panneaux).
La encore, il faut distinguer les combles avec plancher (les solives
sont recouvertes d’un revêtement solide) – il y a un vide entre le
plafond de l’étage inférieur et ce plancher – des combles sur
solives (il faut marcher sur ces dernières, au risque de détériorer
le plafond de la pièce inférieure !), représentant des compartiments
que l’on peut remplir facilement par des isolants en vrac.
Les combles utilisées ou aménagées
Elles sont considérées comme des pièces à vivre sous les toits,
même si la hauteur n’est ni importante ni régulière. Elles sont
souvent munies d’un dispositif de chauffage. À ce titre, elles
doivent être isolées correctement et cette isolation est mise en
place sous la charpente.
Une isolation avec parement est la solution adaptée à cette situation.
Une isolation avec parement est une isolation intégrée à un
support (type panneau) tel que plaque de plâtre, carton rigide,
etc. Ce support participe à son maintien et à sa fixation.
L’isolant en vrac est particulièrement utile pour recouvrir les
plafonds plats dans les combles. Remplissant bien les espaces
irréguliers, il permet de créer une couverture uniforme contre les
pertes de chaleur. Avec le temps, l’isolant a tendance à se tasser
légèrement mais la valeur isolante inscrite sur le sac correspond à
sa valeur après le tassement normal.
On peut utiliser aussi des cartons hydrofuges ou des panneaux
de polystyrène ou de mousse de polyuréthane pour maintenir
l’isolant près des murs extérieurs et ne pas empêcher la ventilation
naturelle. Cette ventilation est nécessaire pour rafraîchir les
combles en été et éviter la condensation pendant l’hiver. Il est
toujours recommandé d’installer des trappes d’accès dans les
combles pour pouvoir vérifier l’état de l’isolant. Ces trappes
doivent logiquement être bien isolées et étanches à l’air pour ne
pas représenter des surfaces de fuites caloriques.
Les combles inaccessibles
Dans le cas de combles inaccessibles, deux situations sont à
envisager : les combles avec plancher et les combles avec solives.
Dans le cas de combles avec plancher
On peut poser dessus :
• des rouleaux de fibres minérales ;
• des panneaux isolants en polystyrène ou polyuréthane ;
• de la laine de verre en vrac.
Dans les combles avec solives
On peut pulvériser l’isolant :
• sous forme de billes, par exemple ;
• sous forme pâteuse, entre les solives du plafond.
On peut aussi remplir entièrement les combles d’isolant. Dans ce
cas, il doit être pulvérisé à très forte densité afin de former une
barrière pare-air efficace qui empêche les fuites d’air humide de
condenser. Cette technique est appropriée aux toits plats non
ventilés et aux maisons avec des toits en combles peu inclinées
effet, les toits représentent les zones les plus importantes en
termes de déperdition de chaleur (l’air chaud, plus léger que l’air
froid, monte et reste sous les toits). Conserver la chaleur sera
donc le point de départ d’une réelle économie.
Un nouveau système de photo thermique mis en place dans
certaines régions permet de visualiser les pertes thermiques dues
aux défauts d’isolation de la toiture des habitations.
Les moyennes de déperdition constatées font ressortir que 25 %
des fuites thermiques d’une maison individuelle passent par le
toit !
Un moyen simple de se rendre compte de ces déperditions est
de surveiller son toit après des chutes de neige : les parties qui
laissent fondre la neige le plus vite sont celles qui sont mal
isolées ou qui présentent des fuites thermiques.
Les combles accessibles
Il faut distinguer les combles accessibles des combles utilisées !
Les combles accessibles ont une hauteur sous toit permettant d’y
pénétrer et d’y circuler (par une trappe le plus souvent) et
peuvent servir de grenier.
L’isolation y est généralement mise en place au-dessus du
plafond du dernier étage utilisé (vrac, laines minérales en
rouleaux ou en panneaux).
La encore, il faut distinguer les combles avec plancher (les solives
sont recouvertes d’un revêtement solide) – il y a un vide entre le
plafond de l’étage inférieur et ce plancher – des combles sur
solives (il faut marcher sur ces dernières, au risque de détériorer
le plafond de la pièce inférieure !), représentant des compartiments
que l’on peut remplir facilement par des isolants en vrac.
Les combles utilisées ou aménagées
Elles sont considérées comme des pièces à vivre sous les toits,
même si la hauteur n’est ni importante ni régulière. Elles sont
souvent munies d’un dispositif de chauffage. À ce titre, elles
doivent être isolées correctement et cette isolation est mise en
place sous la charpente.
Une isolation avec parement est la solution adaptée à cette situation.
Une isolation avec parement est une isolation intégrée à un
support (type panneau) tel que plaque de plâtre, carton rigide,
etc. Ce support participe à son maintien et à sa fixation.
L’isolant en vrac est particulièrement utile pour recouvrir les
plafonds plats dans les combles. Remplissant bien les espaces
irréguliers, il permet de créer une couverture uniforme contre les
pertes de chaleur. Avec le temps, l’isolant a tendance à se tasser
légèrement mais la valeur isolante inscrite sur le sac correspond à
sa valeur après le tassement normal.
On peut utiliser aussi des cartons hydrofuges ou des panneaux
de polystyrène ou de mousse de polyuréthane pour maintenir
l’isolant près des murs extérieurs et ne pas empêcher la ventilation
naturelle. Cette ventilation est nécessaire pour rafraîchir les
combles en été et éviter la condensation pendant l’hiver. Il est
toujours recommandé d’installer des trappes d’accès dans les
combles pour pouvoir vérifier l’état de l’isolant. Ces trappes
doivent logiquement être bien isolées et étanches à l’air pour ne
pas représenter des surfaces de fuites caloriques.
Les combles inaccessibles
Dans le cas de combles inaccessibles, deux situations sont à
envisager : les combles avec plancher et les combles avec solives.
Dans le cas de combles avec plancher
On peut poser dessus :
• des rouleaux de fibres minérales ;
• des panneaux isolants en polystyrène ou polyuréthane ;
• de la laine de verre en vrac.
Dans les combles avec solives
On peut pulvériser l’isolant :
• sous forme de billes, par exemple ;
• sous forme pâteuse, entre les solives du plafond.
On peut aussi remplir entièrement les combles d’isolant. Dans ce
cas, il doit être pulvérisé à très forte densité afin de former une
barrière pare-air efficace qui empêche les fuites d’air humide de
condenser. Cette technique est appropriée aux toits plats non
ventilés et aux maisons avec des toits en combles peu inclinées
À chaque endroit son isolant
Un isolant peut se présenter sous forme de vrac, de rouleaux, de
panneaux, de billes ou de matériaux solides maçonnables ; il
peut être étendu à la main, injecté à l’aide d’un tuyau souple, ou
pulvérisé sur des surfaces horizontales ou verticales en y ajoutant
une molécule adhésive.
Les isolants étendus à la main ont plus tendance à se tasser que
ceux injectés à plus forte densité.
panneaux, de billes ou de matériaux solides maçonnables ; il
peut être étendu à la main, injecté à l’aide d’un tuyau souple, ou
pulvérisé sur des surfaces horizontales ou verticales en y ajoutant
une molécule adhésive.
Les isolants étendus à la main ont plus tendance à se tasser que
ceux injectés à plus forte densité.
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